Quand le masculin ne l’emporte pas sur le féminin

La rédaction épicène vise à abandonner progressivement le masculin générique et à rendre plus visibles les femmes dans le texte, nous rappelle l’OQLF dans sa formation sur la rédaction épicène. La langue n’est pas neutre et l’initiative d’un professeur agrégé au Département des relations industrielles de la Faculté des sciences sociales de l’Université Laval a posé un geste pour sensibiliser à la « rédaction non sexiste ».

Mustapha Bettache, , enseigne à des groupes composés majoritairement d’étudiantes. Il a donc entrepris de féminiser ses plans de cours et de remplacer le mot étudiant par étudiante.

Cette atteinte au « sexisme grammatical » trouve bien sa place, surtout en relations industrielles, affirme le professeur. À défaut d’adopter une politique rédactionnelle non sexiste, il  s’agit là d’une initiative intéressante au sein d’une institution d’enseignement qui ne suggère pas la cohabitation des deux genres dans les normes de rédaction.

Pour plus de détails, sur l’initiative de Monsieur Bettache, lisez l’article Un professeur de l’Université Laval féminise ses plans de cours paru dans le journal Le Soleil le 22 octobre 2015.

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